Besançon : première action du Bloc Identitaire de Franche-Comté
Lors des primaires socialistes le 9 octobre dernier, le bloc identitaire avait donné comme consigne à ses militants de se rendre aux urnes et à voter Montebourg. Les identitaires appelants à voter pour un candidat aux primaires socialistes ! … C’est de la haute trahison !
Le Front Comtois rappelle aux anciens d’Unité Radicale que ce candidat de la gauche caviar est favorable, comme ses amis socialistes et communistes, à la régularisation des clandestins et des sans-papiers. Il souhaite également donner le droit de vote aux étrangers et milite pour un « contrat d’accueil et d’intégration » des immigrés. Montebourg, loin d’être « une alternative à ce monde de dégénéré » comme l’avait déclaré sans rire le Bloc Identitaire, est partisan du socialisme cosmopolite et immigrationniste. Il accepte sans broncher l’immigration-invasion de notre pays et approuve sans réserve la colonisation de notre terre.
Nous espérons que les militants du Bloc Identitaire de Franche-Comté nouvellement créé, ont fait fi des consignes de leur direction devenue folle, afin de ne pas entacher leur respect et leur fidélité envers la cause nationaliste, patriote et identitaire en payant le vote de ces primaires socialos un euro, et en signant un engagement quant à
leur adhésion aux valeurs du socialisme cosmopolite.
Un identitaire signant un engagement… aux valeurs du socialisme ! Quelle ignominie ! Quel honte ! Quel retour de veste !
Néanmoins, le Front-Comtois approuve sans réserve cette première action du Bloc Identitaire de Franche-Comté portant sur la reconnaissance du racisme antiblanc auprès de la classe politico-médiatique. Les militants ont en effet dispersé dans les rue de Besançon une quinzaine de mannequins portant l’inscription « le racisme anti-blancs tue ». Cette action symbolique fait suite à une montée des actes de racisme antiblanc en France, comme par exemple à Dijon, où un jeune garçon a été lynché au cri de « on casse du blanc ». A la suite de ce drame, le silence radio des officines antiracistes est proprement scandaleux.
Cette action menée dans d’autres villes s’inscrit dans un programme coordonné par le Bloc Identitaire dont le moment fort sera la mobilisation de tous les militants le 14 décembre prochain à Toulouse lors du Procès de Houria Bouteldja. Grace à l’AGRIF et la ténacité de son Président Bernard Antony, elle comparait pour injures raciales. Lors d’une émission télévisée, la jeune femme avait en effet injurié les français de souche en les traitants de « sous-chiens » et avait proposé dans la même émission d’éduquer les blancs.
Que pense Arnaud Montebourg de cette première action du Bloc Identitaire de Franche-Comté ? Au Front-Comtois, nous la cautionnons et applaudissons des deux mains.
Nique la France : Non au concert de Z.E.P. à Audincourt !
Communiqué de Gaëtan Perret, Président du Front Comtois
Dans un article à paraître le 25 novembre prochain, le blog groupe proudhon nous informe qu’à l’occasion du procès du Front Comtois qui se tiendra au TGI de Montbéliard le jeudi 8 décembre à 9 heures, un collectif de quatre obscures groupuscules CNT, FA, SCALP et Libertaires, organise le mercredi 7 décembre à 19h30 un concert avec au programme Z.E.P (zone d’expression populaire), un groupe de rap aux « chansons » plus que condamnables, comme la nauséabonde « nique la France » faisant passer notre pays pour une nation raciste et fasciste. Ce rap blasphématoire et injurieux est une véritable offense envers nos ancêtres, nos racines et nos traditions, notre histoire.
Face à l’inacceptable, le Front Comtois tient à exprimer sa consternation et déplore qu’une institution publique et à ambition culturelle comme le Théâtre de l’Unité et Cie, programme au studio Les 3 Oranges, la veille de notre procès, un groupe aux propos ouvertement racistes et insultant la France. Nous nous opposons donc très fermement à la tenue de ce concert en plein cœur d’Audincourt avec un groupe qui, le temps d’une représentation, déversera sa haine et ses injures sur le peuple français, et sera ressenti par tous nos militants et bons nombres de patriotes qui nous soutiennent en Franche Comté et bien au-delà, comme une intolérable provocation.
Le Front Comtois défend la liberté d’expression et, à l’inverse de ceux qui nous attaquent en justice, nous désirons que le groupe Z.E.P. ne soit non pas interdit ni poursuivi mais, comme à Bailleul en juin 2011, simplement déprogrammé. Nous ne pouvons accepter que les propos fielleux et puants de ce groupe soient proférés la veille d’un procès portant sur la liberté d’expression et, qui plus est, dans un lieu public et communal à vocation culturelle et pédagogique.
Nous appelons toutes les personnes sensibles à cette formidable provocation d’interpeller par tous les moyens les différents acteurs soutenant ce concert afin de le faire déprogrammer.
Théâtre de l’unité et Cie, 9 allée Filature 25400 Audincourt - Tel. : 03 81 34 49 20 Fax : 03 81 34 14 37
Nathalie Mielle Directrice et responsable de programmation du Studio les 3 Oranges, 11 allée de la Filature 25405 Audincourt Cedex - BP 95168
Tél : 03 81 34 49 20 Fax : 03 81 34 14 37
Responsable Technique : Clément DREYFUS Tél : 06 86 11 15 90
Mairie, 8 avenue Aristide Briand, 25400 Audincourt, Tél. : 03.81.36.37.38 Fax : 03.81.36.37.39 Mail : [email protected]
« RIVAROL est l’organe de tous les Français qui ne veulent pas mourir… »
Intervention de Jérome BOURBON à la 5ème journée de Synthèse Nationale
Quand les Comtois défendaient leurs libertés…
La Franche-Comté, amputée de la formule « de Bourgogne », est aujourd’hui une région administrative au logo tricolore très « hexagoniste ». Qui se souvient qu’elle fut un « quasi-Etat » doté d’une forte identité, dont les habitants se revendiquaient « Bourguignons » et proclamaient leur fidélité au roi d’Espagne ?
Cet ouvrage est une sorte de devoir de mémoire qui aborde l’histoire de « la Comté » sous un angle inhabituel.
Il évoque en particulier la « guerre de Dix ans » oubliée de l’histoire de France, et l’auteur donne en annexe la parole à un grand Comtois, Jean Boyvin, témoin et acteur privilégié du siège de Dole de 1636, qu’il relate dans la langue savoureuse de l’époque.
Louis-Christian Gautier - Aux armes, Comtois ! - Editeur Yoran Embanner - Dessin de couverture Marc Mosnier
Le Livre noir du communisme : Crimes, terreur, répression
Lorsqu’un communiste se permet, toute honte bue, de nous donner des leçons sur la liberté, la justice et les droits de l’homme, ce sont des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants innocents qui se retournent dans leurs fosses communes, exterminés au nom d’une utopie inhumaine et totalitaire.
Dans un article du 12 septembre dernier, l’excellent site Orages d’acier propose une indispensable piqure de rappel sur les crimes du communisme dans le monde. Le livre noir du communisme est une œuvre essentielle qui détaille en 840 pages les horreurs du totalitarisme communiste au 20ème siècle qui, selon Alexandre Soljenitsyne, est responsable de 80 000 000 de morts civils innocents. Effroyable.
Crimes contre l’humanité, génocides, guerres civiles, terreurs de masses, famines gigantesques, déportation en camp de concentration, répressions urbaines, exécutions, etc., toutes ces atrocités furent commises par :
- Lénine, Trotski, Staline. URSS : 20 millions de morts.
- Europe de l’Est : 1 million de morts.
- Mao Tsé-toung, Chine : 65 millions de morts.
- Hô Chi Minh, Vietnam : 1 million de morts.
- Pol Pot, Cambodge : 2 millions de morts.
- Kim Il-sung, Corée du Nord : 2 millions de morts.
- Amérique latine : 150 000 morts dont Castro, Cuba : 15 000 morts.
- Afrique : 1,7 million de morts.
- Etc.…
De Cuba à la Hongrie, de la Russie à l’Ethiopie, sans parler des échecs allemands en 1919 et français en 1946, jamais un parti communiste n’a accédé au pouvoir de manière démocratique.
En 1917, avec 2% d’ouvriers, la « dictature du prolétariat » fut imposée en Russie au nom de ces ouvriers face à une population à 90% paysanne.
Les massacres et déportations systématiques de groupes sociaux ou ethniques jalonnent l’histoire du communisme. En URSS,la Guépéou, l’ancêtre du KGB, appliquait la méthode des quotas. Chaque région devait arrêter arbitrairement, déporter ou fusiller un pourcentage donné de personnes appartenant à des couches sociales, idéologiques ou ethniques déterminées. Ce qui était pris en compte n’était pas l’individu ni son éventuelle culpabilité mais le groupe auquel il appartenait. Nous sommes donc bien dans une logique de crime contre l’humanité.
Ce système totalitaire réduisit à l’esclavage plusieurs millions de Russes dans « l’archipel du Goulag » afin de construire le paradis des travailleurs. Pour ces ouvriers, le travail inhumain ne
manquât pas. Quant au paradis, ce fut plutôt celui du diable.
A l’attention des Kamarads français, la grève a toujours été considérée au paradis des travailleurs comme un acte de sabotage : »La grève étant un instrument de lutte contre le capitalisme, un arrêt de travail gênant la production socialiste ne peut être appelé grève. On dira donc sabotage, ce qui facilitera l’exécution rapide de tout gréviste. »
Aux communistes aveuglés par la nostalgie des lendemains qui chantent et qui ne voient dans l’abominable expérience soviétique qu’une déviation de l’idéologie, Alexandre Soljenitsyne explique, dans L’Erreur de l’occident : « Le stalinisme n’a jamais existé ni en théorie ni en pratique : on ne peut parler ni de phénomène stalinien ni d’époque stalinienne. Ces concepts ont été fabriqués après 1956 par la pensée occidentale de gauche pour préserver les illusions du communisme ».
En France, que certains individus et partis politiques se revendique encore de l’idéologie fanatique communiste et ouvertement totalitaire est véritablement scandaleux. Cela dépasse l’entendement et requiert une sacrée dose d’incohérence. Par exemple, ils s’érigent nouvellement en pourfendeurs de la cause tibétaine, après avoir encensé Mao Tsé Toung en « génie du genre humain ».
Ce « livre noir » est un procès intenté au communisme réel, un réquisitoire général après les terrifiants témoignages accumulés depuis L’Aveu d’Arthur London, ou L’Archipel du Goulag, d’Alexandre Soljenitsyne. On ressort accablé de cette litanie d’exactions sanglantes. Les purges de Staline, les famines idiotes du Grand Bond en avant ont une monstruosité abstraite. Mais ce qui, dans cet ouvrage, laisse sans voix, ce sont les très nombreuses paroles de survivants. Rescapés de la Kolyma, du Laogai chinois ou de l’Angkar khmer rouge, ils sont des dizaines dont les filets de voix font jaillir des visages blessés, des vies en miettes. Et leurs petites voix confluent pour donner mille visages, mille âmes, à la foule anonyme des centaines de millions de victimes. Le Livre noir du communisme rend compte de l’abjecte réalité du crime de masse, où, derrière des prétextes idéologiques, se dissimulent les nombreuses complicités, la bestialité des bourreaux et de leurs chefs. C’est une lecture amère. Mais n’en faut-il que d’aimables ?
Un cri de révolte et de rage
« Dans la cour d’un collège de Chelles, en Seine-et-Marne, j’ai vu un groupe de jeunes correspondants allemands, des adolescents pour la plupart blonds, beaux, frêles, vêtus de couleurs claires, arrivés la veille au soir de Lindau, et pour certains pleurant la tête basse, sans comprendre pourquoi des élèves maghrébins venaient de leur cracher dessus. Cette scène christique ne cesse de me hanter. »
Richard Millet, Fatigue du sens, 2011.
Comment peut-on encore être Français , quand l’immigration de masse ne permet plus l’assimilation des nouveaux venus, quand les Français de souche renient eux-mêmes leurs traditions pour épouser le conformisme du consumérisme mondialisé, quand le droit à être Français et la tentation du communautarisme l’emportent sur l’aspiration à un destin national, quand enfinla Francen’est plus qu’un nom que nous froissons au fond de notre mémoire, pressés de sacrifier notre héritage chrétien et notre langue au relativisme culturel ? Derrière cette fatigue, derrière cette faillite à être soi-même, c’est bien l’effondrement des valeurs les plus hautes qui est à l’œuvre. Une dignité trahie qu’achève de terrasser l’immigration extra-européenne sous un flux grandissant et hostile à tout enracinement. Comment dès lors savoir ce que nous sommes et où nous allons, si nous persistons à nier d’où nous venons ?
Fatigue du sens dévoile, démasque et ausculte les rouages d’une immigration de masse extra-européenne qui a dégradé l’identité française de tradition hélléno-chrétienne. Considérant que le capitalisme marchand détruit les identités parce qu’elle réduit les personnes à des individus interchangeables, favorisant ainsi le communautarisme grâce à une gauche qui a institué un Nouvel Ordre Moral, un antiracisme d’état nécessaire à la bonne circulation des immigrés sur le territoire français.
Fatigue du sens décrit l’histoire que nous vivons. Il est l’essai le plus courageux et libérateur que l’on puisse lire aujourd’hui. C’est un cri de révolte et de Rage. Rage contre l’immigration de masse, contre le reniement des Français, leur fatigue de sens, leur fatigue d’être eux-mêmes. Cri d’amour aussi : «J’aime me rappeler mes ancêtres gaulois. J’aime ce grand songe généalogique. Je n’écrirais pas s’il n’y avait en moi ce vaste souci de l’origine.»
De cet amour lucide naît l’angoisse d’aujourd’hui et la révolte : « L’anéantissement nous guette, nous autres Européens, particulièrement les Français, peuple dont la composition ethnique avait quelque chose de musical dans son harmonie. Cette harmonie détruite, je refuse la haine de ceux qui font de l’assimilation un statut [ ] Je veux dépasser la haine par le combat, la noblesse du combat »
« Je crois aux races, aux ethnies, aux étrangers, aux frontières, à l’ailleurs. J’aime qu’il y ait d’autres peuples et n’en juge aucun supérieur aux autres même si j’en estime certains plus que d’autres pour des raisons culturelles, esthétiques, historiques, religieuses. Préférence qui suggère que les peuples doivent rester eux-mêmes. L’idée d’un monde entièrement brasilianisé me terrifie. Or, les peuples et les nations sont ce que le Nouvel Ordre moral entend éradiquer…». Saluons cette lucidité et ce qu’elle signifie de courage.
Fatigue du sens, essai de Richard Millet (Pierre-Guillaume de Roux, 2011)
Plainte pour diffamation contre le « Comité de Vigilance Antifasciste de Franche-Comté »
A la suite de la publication d’un « dossier » rédigé par l’association « Comité de Vigilance Antifasciste de Franche-Comté » daté d’août 2011 dans le cadre des poursuites actuellement engagées « par un collectif d’associations et soutenue par la magistrate Thérèse Brunisso » à l’encontre du Front Comtois et de son représentant légal, Monsieur Gaëtan Perret et dont Monsieur le Commissaire divisionnaire de Montbéliard est en possession, je vous informe que je dépose ce jour une plainte en diffamation auprès de Madame le procureur de la République de Montbéliard.
Au sein de ce document porté « à la connaissance du grand public ainsi qu’aux médias » et dont le « travail [serait] le fruit de plusieurs années de surveillance et de vigilance quant aux actes et à l’évolution des individus et des organisations d’extrême-droite en Franche-Comté. Il se [voudrait] le plus juste et le plus précis possible », je suis directement mis en cause en page 17 en étant présenté comme l’un « des supports locaux qui permet au Front Comtois de s’entourer d’alliés stables et légalistes » mais aussi au travers de l’utilisation de mon identité et de ma photographie où il est expressément indiqué que je serais « un ancien skinhead de Franche-Comté qui a raccroché le bombers et les ratonades pour le trois pièces et les campagnes électorales » dont il est fait état.
Au travers de ce document qui comporte de sérieux amalgames lors des élections régionales de mars 2010, je suis également clairement assimilé aux groupuscules néonazis qui « séviraient » actuellement dans notre région.
Bien que les auteurs aient jugés utile de préciser en introduction que « malgré [leur] soin et [leur] attention il se peut que ce dossier comporte des approximations, des inexactitudes » ces déclarations infondées et particulièrement scandaleuses puisque purement mensongères sont non seulement de nature à entacher sérieusement ma réputation et mon honneur ainsi que celle de ma famille mais aussi à influer sur le cours du dossier actuellement engagé devant la Juridiction de la Cité des Princes.
A cet effet et au regard du travail d’enquête déjà réalisé par le Parquet de Montbéliard, je sollicite l’ouverture d’une enquête visant à identifier le ou les auteurs de ce « dossier », les éventuels liens pouvant exister avec la partie civile à l’origine des poursuites contre le Front Comtois ou toute autre formation politique et de condamner avec la plus grand sévérité ces piteuses méthodes de voyous.
Il est enfin assez troublant de constater que ce dossier à charge est publié à quelques jours d’une audience initialement programmée le 8 septembre alors qu’un renvoi du dossier sera très probablement accordé à la Défense qui n’avait toujours pas reçu l’intégralité des pièces à la fin du mois d’août !
Christophe DEVILLERS,
Délégué régional du Parti de la France pour la Franche-Comté.
LE RETOUR DES GUEUX. LE REVEIL DES LIONS
Un livre de résistance identitaire.
Comme partout en Europe, l’anarchie s’est répandue sur le territoire où Claude Perrin situe l’action de son roman. Le tsunami de l’immigration-invasion, la décomposition des institutions publiques, la disparition des cadres habituels ont permis à des bandes de pillards de faire régner une terreur sans fin.
Tel est le cadre dans lequel Claude Perrin place les personnages de son roman : des hommes, une femme qui refusent d’accepter l’inacceptable, la soumission, l’esclavage. Ils choisissent donc de se battre. Et s’organisent en réseaux de solidarité pour survivre et conduire la résistance, afin de préparer, un jour, la reconquête.
Le lecteur va vivre à leurs côtés des moments intenses, des épisodes hauts en couleur, qui l’inciteront à se préparer mentalement et physiquement à l’avenir, le proche avenir qui s’annonce chaotique.
On est là dans la veine du Camp des saints de Jean Raspail – mais en plus optimiste, heureusement, puisque Claude Perrin annonce à ceux qui sont capables d’entendre son message que la renaissance est au bout du chemin. Pour ceux qui auront choisi la lutte.
Claude Perrin, Le retour des gueux. Le réveil des lions
Un livre de 164 pages publié par les Editions de la Forêt
87 Montée des Grappilleurs 69380 Saint Jean des Vignes
En souscription jusqu’au 15 octobre 2011 : 19 euros (plus 3 euros de port)
Ensuite 22 euros
Mon Paganisme…
Mon Paganisme n’a rien de spiritualiste ni de mystique ; il est charnel, vécu, je dirais : poétique et totalement personnel. Mon itinéraire est tout sauf « spirituel », mais purement sensuel. La richesse du Paganisme, que ne possède aucune autre « religion », c’est qu’on y trouve une extraordinaire pluralité de sensibilités : du Paganisme des bois et de l’enracinement, à celui du déchaînement de la technoscience ; du Paganisme des brumes de la lande à celui des divinités du feu solaire. Du Paganisme des fontaines et des nymphes à celui du bruissement sourd des batailles, de celui du chant des fées ou du galop des lutins dans les sous-bois, à celui du tonnerre des réacteurs, de celui des grands Dieux tutélaires à celui des lares. Mais le génie du Paganisme, c’est de rassembler dans une totalité cosmique et organique l’ensemble des passions humaines, avec leurs misères et leurs grandeurs. Le Paganisme est bien le miroir du monde vivant.
Je n’ai jamais été attiré par les textes ésotériques, les élans mystiques, les recherches et les discours sur la symbolique. Pour moi, le Paganisme est d’abord poésie, esthétique, exaltation et intuition. En aucun cas théorie, chapelle ou instrumentalisation.
Guillaume Faye – L’Europe païenne
Le Front Comtois à Lunéville
Notre ami Armand Weber, délégué départemental de la NDP en Moselle et délégué local de la NDP à Forbach, avait exprimé dans un communiqué publié sur son blog toute son amitié au Front Comtois et apportait son aide précieuse à notre Président Gaëtan Perret accusé par 12 associations d’incitation à la haine raciale. Fort de ce soutien, quelques militants du Front Comtois se sont rendus samedi dernier à coté de Lunéville afin de participer à la journée « cochon à la broche » qu’organisait notre sympathique camarade et la NDP de Moselle.
Arrivé sur les lieux vers 12h30, nous fûmes accueillis à bras ouvert par Armand et les militants Mosellans. Dans une ambiance conviviale et bon enfant, nous avons pu échanger nos points de vue notamment sur la désinformation flagrante des médias et de la presse concernant entre autre l’actualité brûlante. Ces torchons bien pensants qui font la morale par journaleux interposés et affichant une opposition de façade au système, n’existent que par les subventions généreusement octroyées par le dit système. Cette corruption établie nous fait vraiment gerber ! Nous avons également évoqué la nécessité vitale de rassembler au-delà de nos divergences les différents courants nationalistes et patriotes de notre pays. Ce rassemblement, qui se doit d’être le plus large possible est à nos yeux primordial afin d’éveiller les forces vives de nos peuples.
Nous sommes convaincus que des petites structures telles que le Front Comtois, la NDP de Moselle et de Forbach, dans leurs complémentarités, sont capables, en s’associant dans des actions ponctuelles, de susciter ce réveil vital et salutaire afin de combattre de toutes nos forces notre ennemi juré, le mondialisme, et tout ce qu’il impose par le mensonge et la corruption, notamment le déracinement des peuples, l’immigration massive et incontrôlée, l’islamisation forcée, le métissage forcené, l’inversion des valeurs, l’absence d’un idéal pour la jeunesse. Récemment dans Rivarol, Jérôme Bourbon écrivait à ce propos : « Les puissants qui nous gouvernent ont compris le danger que pouvait représenter une jeunesse croyant en un idéal. Alors ils ont fait tout ce qui était possible pour l’avilir, la pervertir. Par l’étalage nauséabond de la pornographie. Par la promotion de toutes les déviances. Par la diffusion de la drogue. Par une école et des médias qui lui apprennent la haine de la France, l’oubli de son passé, de ses racines ». Tout ceci est cautionné scandaleusement par de nombreuses officines antifrançaises grassement subventionnées par nos impôts, comme celles qui ont déposé plainte contre le Front Comtois. Face au système déliquescent et corrompu à tous les étages, Il est désormais plus que vital de nous rassembler et nous battre coûte que coûte pour les valeurs essentielles auxquelles nous aspirons et défendre bec et ongles nos identités régionales, nationales et européennes.
Nous remercions sincèrement Armand et les militants de la NDP Moselle pour ce rassemblement identitaire et de l’amitié. Ainsi, tout en partageant un succulent repas arrosé d’un bon vin de Moselle, nous avons manifesté le souhait commun de renforcer les liens entre la NDP de Forbach et le Front Comtois pour de prochaines actions. Nous sommes d’ores et déjà invités chez nos amis Alsaciens à l’inauguration du local de la NDP de Forbach auquel nous souhaitons un franc succès et un bon développement.
« Baise la main que tu ne puis encore couper »
En tant que Païen, je m’oppose à la transformation des églises en mosquées, alors que l’épiscopat l’admet. Il faut bien préciser que je n’éprouve envers l’Islam aucun mépris, aucune haine. Simplement, je refuse, en tant que Païen, son projet de société et de spiritualité pour mon propre peuple. Je le connais bien, je l’ai longuement étudié. J’ai lu le Coran, à l’inverse des intellectuels parisiens, partisans de la cohabitation communautarienne. J’ai été invité à parler « contre l’Islam » par des Musulmans ; ils ont été surpris par le fait que je connaissaisbien leur volonté de conquête de l’Europe, de la transformer en Dar-Al-Islam, et que leur discours sur l’Islam laïc et intégrable harmonieusement était un double discours, un propos hypocrite, recommandé par le Prophète lui-même quand on prend d’assaut une nouvelle terre (« baise la main que tu ne puis encore couper »). Ces Musulmans, Arabes et Pakistanais, n’ont pas cherché à me contrer. Ils ont souri, et m’ont dit, en substance : « heureusement qu’il y a peu d’Européens qui nous connaissent comme vous nous connaissez ».
Entretien de Christopher Gérard avec Guillaume Faye, paru sous le titre « Les Titans et les Dieux » dans la revue Antaios (n° XVI, printemps 2001).
CARL LANG A BELFORT
Tous à vos agendas : Pour sa rentrée politique, Carl Lang sera l’invité de Christophe Devillers, responsable du Parti de la France pour la Franche-Comté. Ce rendez-vous se tiendra dans un restaurant proche de Belfort le dimanche 25 septembre.
Programme :
10 h : visite du chantier de la gare TGV Belfort – Montbéliard avec une délégation d’anciens élus au Conseil régional de Franche-Comté.
11h30 : conférence de presse.
12h30 : repas.
Pour les inscriptions et des informations complémentaires : rendez-vous sur le site du Parti de la France.
Racisme : « Et vous, qu’est-ce que vous en pensez ? »
Extrait du film « La Crise » sorti en salle le 2 décembre 1992.
BELLE CITE COMTOISE : BAUME-LES-MESSIEURS
C’est en 1940 que Jean Villard-Gilles compose la chanson « Les Trois Cloches » immortalisée par Edith Piaf. Ce village au fond de la vallée, comme égaré, presqu’ignoré, là où repose Jean-François Nicod, est bien connu des Franc-Comtois puisqu’il s’agit de Baume-les-Messieurs.
Baume-les-Messieurs, petite citée comtoise de caractère, fait partie des plus beaux villages de France. Nichée au cœur de trois reculées typiques du paysage jurassien, elle a pour écrin de magnifiques falaises calcaires. Ces dernières recèlent un grand nombre de trésors naturels qui raviront tous les promeneurs.
Un des joyaux de la région se trouve non loin des Grottes de Baume. Là, le Dard, une rivière souterraine, jaillit de la roche et offre un spectacle assourdissant. C’est l’occasion pour la nature de créer une cascade merveilleuse qui transporte immédiatement le visiteur dans un de ces pays tropicaux où la végétation luxuriante s’abreuve de ce genre de petits miracles.
On se croirait en Thaïlande, la rivière se déverse par plusieurs petites cavités sous lesquelles, le temps passant, le calcaire a recouvert la végétation pour y former mille estrades où rebondit l’eau cristalline. Plus loin, d’étranges vasques, mini piscines à débordement, prolongent la magie.
Au carrefour des trois vallées, s’est installée à partir du IXe siècle, la très renommée Abbaye de Baume-les-Messieurs d’observance Bénédictine, dont voici une admirable image panoramique. C’est de là, en 909, que sont partis l’Abbé Bernon et quelques moines pour fonder Cluny. Au travers des vicissitudes que 1 000 ans d’activité ont créées, elle connut son apogée aux XVIe et XVIIe siècles pour être supprimée en 1793. A côté de la maison abbatiale, l’église arbore un joli portail sculpté du XVème siècle.






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